Oh ciel, l'abomination de
nos genres a voulu que j'aille plus encore dans le regrettable, à qui ira le
plus loin, à qui gagnera le dernier morceau de pain. Messieurs dames, à quoi
bon sortir lames et entrailles si ce n'est pour quelques minutes de plus à arracher
à la gueule du monde entier? Et dans mon dessein pas le moindre gain de temps!
Au bout-du-bout-des-comptes j'ai a m'absoudre d'un pêcher bien plus grand qu'un
divin et alors quoi? La misère au bout des doigts? La honte calée au bas du
dos? Les regrets immergés sous la peau? Messieurs dames la vérité vraie mise à
nue et à avaler: nul besoin d'un couteau pour m'arracher les maux, pour graver
sur ma page blanche les corrections d'usages. Je suis et je resterai la femme
que j'ai toujours été et rien d'autre alors à envisager que d'accepter le fait
que je ne puisse évoluer. Des lors j'ai à ôter mon masque et avouer la
supercherie, comme on dit finit la comédie, pour sur que tu n'es pas mon autre
moi, j'ai construis ce que je ne suis pas et maintenant que tu sais la vérité
je prendrais bientôt le risque d'entrer dans ta soue à membre et d'y être
traitée comme le sont les quelconques étrangers, à savoir y finir découpée.
Quand il n'est rien à perdre, il n'est rien à craindre.